Le point de départ

Mon premier contact avec la photographie date de 1966-1968, lorsque mon père installa un laboratoire dans le sous-sol de notre maison. Il n’était pas passionné, mais pratiquait avec sérieux.

Mon véritable départ remonte à 1971, à 17 ans, quand il me lança : « Si tu veux essayer, c’est à toi, débrouille-toi ! » Le matériel — un Leica 3f, un M3, des objectifs de 35 à 135 mm et l’équipement de développement — attendait, couvert de poussière.

Timide, je me suis tourné vers les natures mortes et la macrophotographie.

J’ai jeté beaucoup de mes premiers négatifs, les jugeant sans valeur.

La visée télémétrique me frustrait. En 1976, le Nikon FM et sa visée reflex changèrent tout. Depuis, je reste fidèle à la marque.

En 1985, l’autofocus du Nikon 801 marqua une nouvelle étape. En 2000, le numérique arriva. D’abord sceptique, je basculai définitivement avec le Nikon D100 en 2005. Malgré cela, j’utilisai encore un Nikon F6 en 2007 pour quelques rouleaux argentiques.

En 2009 retour timide chez Leica avec le DLX-4, plus sérieux en 2019 avec le X1 capable du meilleur, mais trop peu réactif.

Les choses changent en 2015 avec le Leica Q s, cette fois je suis séduit

Aujourd'hui j'utilise principalement un Leica Q3 avec, en complément, un Fuji X100 VI, mes boîtiers reflex prennent la poussière

Mes domaines

Paysage urbain, scènes de rue, portraits, reflets…

La technique

En ce qui concerne la technique je me range volontiers parmi les geek, mais au moment de prendre une photo j’oublie tout, je cadre je déclenche c’est tout. J’ai tendance à m’en remettre de plus en plus aux automatismes du boitier. Par contre je suis un adepte de la photo cadrée à la prise de vue. Patient je peux attendre longtemps le moment qui fait la différence.

Focale de prédilection

Je n’ai pas de focale fétiche à proprement parler. Aujourd’hui j’utilise principalement un zoom 24-70mm et les statistiques montrent que photos sont prisent autour de 35mm et 60mm.

Post-traitement

Presque rien ou beaucoup ! Depuis une quinzaine d’années je consacre la plus grande partie de mon temps libre à la photo. La révolution numérique n’y est pas pour rien en offrant cette liberté de la prise de vue sans compter, en facilitant les tirages complexes et maintenant en permettant l’impression de qualité, et tout ça à la lumière du jour. Ils sont très loin ces weekends passés dans le noir en sous-sol qui pendant un temps m’avaient écarté du plaisir de photographier.