24 février 2010Juste à temps

Après cent vingt jours d’attente, le Leica X1 arrive enfin. Et juste à temps : il doit m’accompagner en Chine la semaine suivante.

Le Leica X1, reçu en février 2010
Le Leica X1, enfin arrivé.

La première impression est très favorable. L’appareil est léger, pratique et simple. L’autofocus, souvent critiqué, ne me paraît pas si lent et les images en haute sensibilité sont très convaincantes.

Le vrai point faible apparaît ailleurs : l’enregistrement des fichiers bruts. Il faut compter quatre à cinq secondes entre deux vues. Une lenteur qui donne l’impression de revenir cinq ou six ans en arrière. En JPEG, en revanche, tout va bien.

À suivre...


26 février 2010

Rapide baptême au Louvre

Deux jours plus tard, seconde impression toujours très favorable. Le démarrage est assez rapide et l’appareil reste agréable à utiliser. Quant à l’autofocus, il est évidemment loin de celui du Nikon D3, mais il reste tout à fait utilisable.

Le principal défaut se confirme : même avec une carte annoncée à 30 Mo/s, l’enregistrement en DNG + JPEG demande au moins cinq secondes entre deux vues. Et je cherche encore régulièrement le bouton de zoom - réflexe venu d’autres appareils - mais on s’y fait.

En contrepartie, la qualité d’image est très bonne. Les JPEG produits directement par l’appareil sont déjà parfaitement exploitables.

Trois premières images en JPEG haute définition, sans retouche.

Essai du Leica X1 au Louvre à 1600 ISO
Louvre - 1600 ISO, f/2,8, 1/30 s.
Détail à 100 % d'une image réalisée avec le Leica X1
Détail à 100 % pour apprécier la finesse du grain.
Photographie au Louvre réalisée avec le Leica X1 à 400 ISO
Louvre - 400 ISO, f/2,8, 1/30 s.
Photographie réalisée au Louvre avec le Leica X1 à 1600 ISO
Louvre - 1600 ISO, f/2,8, 1/30 s.

Dernier essai, à très courte distance : mon chat éclairé par une simple lampe de chevet.

Portrait de chat réalisé au Leica X1 à 1600 ISO
À environ 40 cm - 1600 ISO, f/2,8, 1/30 s.